Quelques années plus tard, l’artiste se découvre un attrait pour la culture et l’esthétisme japonais, qui ont ensuite influencé sa créativité, lui permettant de structurer son exaltation pour la céramique, un art appliqué majeur présent dans le pays depuis des générations. Cette appétence pour le Japon, pays qu’il fréquente régulièrement, a conduit Francis à réaliser un jardin japonais dans une propriété en bord de la Dordogne et à suivre une formation à l’atelier « Terre et Feu » à Paris, implanté dans un ancien atelier de Matisse.
En participant régulièrement à des expositions à Paris et dans la région Nouvelle-Aquitaine, Francis Bouquillon fait donc de la sculpture céramique son médium principal, un art qui lui procure la joie de la matière utile et créative à la fois. Pour lui, l’art provoque de la gaieté et de la beauté. C’est un élément qui permet aux personnes de ressentir des émotions, de pouvoir communiquer entre elles en les partageant mais également de développer leurs sens, car l’art apprend aussi à regarder, à imaginer, à comparer et surtout à observer. Pour Francis Bouquillon, l’artiste est un « observateur du vivant ».


