Elle puise dans sa biculture et sa maîtrise des deux langues pour traduire plastiquement, de façon autobiographique, ses recherches sur l’identité et la mémoire. En travaillant la sculpture, le dessin, la photographie et la performance, sa pratique s’ancre dans des gestes répétitifs d’écriture, de couture, d’assemblage et d’effacement, à travers lesquels elle rend visibles des mémoires fragmentées et des transmissions incomplètes.
Alice conçoit ses pièces comme des espaces sensibles de protection et de recomposition, où l’identité se construit dans la tension entre l’intime et l’histoire collective.


