Dans cette nouvelle série, Madeleine ne se contente pas d’observer la nature : elle cherche à s’y fondre, à en épouser le mouvement, la pulsation profonde. Ses toiles, entièrement recouvertes en all over, vibrent d’un geste énergique et libre. Feuillages et fleurs y apparaissent sans jamais être décrits littéralement.
Il y a la tentative de sauver une vision de ce qui nous reste, et en même temps de célébrer la force de vie de cette végétation qui repousse à chaque printemps, qui repousse sur les terres brûlées, qui repousse à Tchernobyl…


