Cette exposition passe des chambres aux portes, aux rues, du privé au collectif, des intérieurs des familles au monde extérieur. La porte devient le seuil entre l’appartenance et la séparation, entre ce dont on se souvient et ce qu’on ne peut plus atteindre. Certains endroits habitent nos souvenirs bien qu’on ne puisse plus y retourner. Si familiers et pourtant si éloignés.
Nous vous invitions à déambuler dans ces espaces, y (re)découvrir vos propres souvenirs, franchir le pas d’une porte, parce que parfois, ça suffit. »
Alexandra Churaeva


