Pensée comme un espace d’échange et de dialogue, elle donne à voir des pratiques ancrées dans des traditions palestiniennes, du tatreez aux récits de l’exil, en passant par les contes et les mythologies populaires. À travers la broderie, le dessin, la peinture et l’image animée, chaque artiste développe un langage propre, où héritage et formes contemporaines se rencontrent.
L’identité culturelle ne s’invente pas : elle se transmet, se pratique et s’incarne. Elle vit dans les gestes, dans les récits et dans les motifs transmis au fil des générations. Dans un contexte où les patrimoines culturels sont fragilisés, l’art s’affirme comme un espace de circulation, de continuité et de réactivation des formes et des récits.
Sumud – Tenir bon, donne ainsi à voir des œuvres qui témoignent, racontent et recomposent des formes d’appartenance. L’exposition met en lumière des trajectoires individuelles qui participent d’une mémoire collective en transformation, inscrite dans une culture multiple, à la croisée de plusieurs héritages.




