La seconde partie présente des images qui coïncident avec l’ère numérique de la photo. Confronté à l’immédiateté des images et des réseaux sociaux, Jacky Azoulai adopte une approche réfléchie, laissant ses photos « reposer » avant de les redécouvrir, les « développer », puis choisir de les tirer sur des papiers nobles. Ces impressions prennent une dimension tangible, éloignée des écrans, offrant un contraste saisissant avec l’immatérialité des images numériques.
La photographie est, pour Jacky Azoulai, une exploration des rapports humains. Ses clichés deviennent les témoins des liens qui se créent et évoluent au fil de cette suite de partages festifs, formant une mémoire visuelle et émotionnelle des rencontres et des transformations qui marquent les années.
L’exposition est complétée par un diaporama permanent, présentant une sélection élargie de photographies (couleur et noir et blanc) de ces soirées festives. Les visiteurs sont invités à participer en s’exprimant, d’un mot ou d’une phrase, sur leur représentation du « sens de la fête », en accrochant leur note au mur, parmi les photos.
















