Le titre de l’exposition fait référence à des formes musicales : le capriccio (ou caprice en français) et la fuga (fugue). Raphaël Rodriguez, par son travail, pose la question suivante : les caprices sont-ils uniquement l’apanage des êtres humains ? L’artiste répond en montrant que les animaux, parfois plus humains que nous, pourraient eux aussi être insatisfaits face à un monde où les humains fuient leurs responsabilités.
Dans le thème de la musique et de la danse, les œuvres représentent des musiciens et des danseurs figés dans des instants suspendus. Ces moments capturés reflètent une profonde connexion à la musique. Si le temps s’arrête, la musique se tait, mais que reste-t-il ? Des personnages probablement heureux, des mouvements, des expressions encore marqués par le rythme. Pour redonner vie à ces moments figés, l’artiste suggère une bande sonore associée à chaque œuvre, qui peut évoluer selon les propositions des spectateurs.
Quant aux animaux, l’artiste rappelle que nous sommes des animaux humains, parmi d’autres. Ces autres espèces, qu’il dépeint avec empathie, occupent aussi une place légitime dans le monde et sont parfois plus « humaines » que nous. Comme les animaux peuvent également apprécier la musique, une bande sonore sera aussi proposée pour accompagner ces œuvres.












