De l’autre, la pendaison. Arthur porte son interrogation sur le pessimisme humain entourant une thématique répandue, mais étouffée : le suicide. Thématique majeure du premier chapitre d’une œuvre qu’il espère d’envergure, il se concentre ici sur le suicide par pendaison, qui est l’option la plus communément choisie pour mettre fin à sa vie en France comme en Europe. Le designer base son travail sur des thèses, des expériences personnelles, des archives et des légendes, nourrissant sa créativité d’un désespoir aussi brut que poétique.
Deux perceptions assombries d’une génération nouvelle, témoins des déboires d’un monde avarié, d’une humanité sans espoir, cherchant à exprimer leur ressenti dans le but d’atteindre certains esprits avisés… ou non, avant la date de péremption. Cette exposition n’a pas pour but de choquer ou de perturber ; elle laisse au spectateur la liberté de s’en soucier, d’y repenser ou de l’appréhender de manière inédite, tout en le confrontant directement à la réalité violente et rude du sujet abordé.



