Autodidacte, elle a appris le dessin en étudiant les œuvres d’art dans des encyclopédies, des manuels d’Histoire et de littérature. À 17 ans, ses parents lui ont offert sa première palette, l’initiant ainsi à la peinture à l’huile. Elle a poursuivi des études universitaires en Histoire de l’Art et Archéologie jusqu’au master, se passionnant particulièrement pour l’art antique gréco-romain et étrusque. Elle a ensuite vécu en Italie pendant quatre ans, avant de revenir en France en 2011, où elle a repris la peinture de manière intensive. Aujourd’hui, elle consacre une grande partie de son temps à son art.
La peinture figurative de l’artiste peintre s’inscrit dans une tradition classique, englobant les genres traditionnels du portrait, de la nature morte et des scènes mythologiques. Cependant, son travail n’est pas strictement naturaliste, témoignant d’un goût prononcé pour la stylisation et le décoratif.
Priscilla Osseni trouve ses modèles parmi ses proches, cherchant à capturer leur singularité, avec une attention particulière à la figure féminine. Pour ses natures mortes, elle puise dans le quotidien et l’intime. Ses sources d’inspiration incluent également les images et formes observées dans les musées, galeries, livres d’art et la nature. Elle puise des éléments dans les arts décoratifs tels que les papiers peints, tissus et objets d’art populaires.
Parmi les artistes qui l’influencent, on compte Léonard de Vinci, Bronzino, Le Greco, Ingres, le Douanier Rousseau, Marc Chagall, Chana Orloff, Paula Modersohn-Becker, Gabriele Münter, Tamara de Lempicka, André Lhote, et Diego Rivera.
Elle a participé à deux expositions, la première en 2016 au Perform’art dans la ville d’Évry et la seconde, en 2018, à l’hôtel de ville de Paris intitulée Les artistes de la ville.


