Après la soutenance de sa thèse, Konstantin Verchinine devient chercheur principal à l’Institut de Cybernétique de l’Académie des Sciences de l’URSS et en 1994, il commence à enseigner à l’Université de Créteil ainsi qu’à l’IUT de Fontainebleau, où il restera jusqu’à sa retraite à l’automne 2018.
Photographe autodidacte, Konstantin reçoit son premier appareil photo, un Smena 2, à l’âge de 10 ans. Cette passion ne le quittera plus. En 2006, il entame le virage du numérique. Pour lui, la photographie permet de fixer une empreinte du moment où les lignes du monde se croisent – empreinte qui peut s’avérer suffisamment éloquente pour révéler l’énergie interne de la collision, l’énergie de la traversée des obstacles externes (de murs, flux, etc.), ainsi que des démons intérieurs (la tentation). L’empreinte du moment, passé à jamais, parle de la collision, de l’interpénétration du temps, et du lien qui unit toute personne par la nature de ses actions et l’entrelacement de nos destins.




