Originaire de la tribu Dogon, connue pour ses sculptures, Ibn Cheickh décide très rapidement de s’orienter vers une peinture alliant influences ancestrales et techniques modernes. Au travers de ses œuvres, l’artiste veut raconter son histoire mais également celle de ses prédécesseurs. Il développe son art autour de sa perception d’une humanité plurielle.
Ibn Cheickh peint, au doigt ou au pinceau, des silhouettes fantomatiques et des visages anonymes. Il teinte ainsi son univers coloré d’une atmosphère énigmatique, où le regard de ses personnages semble aussi bien se perdre au loin que dévisager le spectateur. L’artiste voit en chacun d’eux un alter ego qui illustre son attachement à ses origines dogons dans un monde en pleine mutation.
(Ressource : LouiSimone Guirandou Gallery)


