Elle retravaille le vestiaire, de la matière première à la forme finale, sous le nom de Ssybcrtsm. Sa pratique se déploie à travers une synthèse de processus, de références, et de matière, résultant en un langage monochrome où l’artisanat rencontre la croissance organique, le résidu, la décomposition. Les formes restent ambiguës, mais restreintes, tandis que les surfaces sont définies par des textures denses et subtilement saturées.
Son travail est majoritairement inspiré par un constat pessimiste sur le monde, retranscrit par des matières délabrées, renforcées, en expansion, ayant leur volonté propre et se développer, s’adapter, survivre dans une atmosphère funeste.


