Son travail se concentre sur des notions de tension, d’incertitude et de répétition, en interrogeant le corps et le poids des décisions. À travers des compositions épurées, souvent construites autour d’objets récurrents comme des pièces de monnaie, Dilara Sahin met en scène des situations d’équilibre instable où chaque élément semble en négociation. Inscrites dans des espaces liminaux, ses images explorent les seuils — entre contrôle et perte de contrôle, entre action et suspension — et questionnent notre perception du temps ainsi que l’illusion de maîtrise. Elle a notamment participé à une exposition en ligne au Quai de la Photo à Paris en 2024.


